CR7 vs Messi, du SmartFoot ?

CR7 vs Messi, du SmartFoot ?

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Dans la vie, il y a ces éternels duels. #TeamPSG vs #TeamOM, Thé ou Café, Carnivore vs Végétarien, Fans de One Direction vs les autres… Dans le football, une confrontation secoue les réseaux sociaux chaque week-end, voire tous les jours, les fans du FC Barcelone et du Real Madrid ne cessent de comparer leurs joyaux respectifs. Il y a d’un côté Lionel Messi et de l’autre Cristiano Ronaldo. Ces deux joueurs se disputent le Saint Graal nommé Ballon d’Or depuis 2007, duel dans lequel Messi a pris le dessus sur son homologue cinq fois contre trois pour le portugais. Et si cette guéguerre n’était qu’une histoire « téléphonée » ?

« Play Différent »

Cristiano Ronaldo, c’est le beau-gosse du ballon rond. C’est le digne descendent de David Beckham. Celui que les publicitaires s’arrachent afin de le faire poser, toutes tablettes abdominales dehors, pour vanter les mérites de leurs produits. Mais CR7 n’est pas qu’un physique, c’est aussi des statistiques impressionnantes. Il faudrait bien plus qu’un article pour les énoncer. Mais ce physique de bellâtre fait penser à un autre duel qui fait rage sur internet, au travail, voire même dans les repas de famille. Si on devait définir Cristiano Ronaldo, ça serait par son physique, son esthétisme, sa photogénie, son côté futuriste, sa facilité à faire des « beaux » gestes techniques, faisant passer le football pour un sport « simple », son côté « bling bling », sa palette de partenaires publicitaires et surtout sa fan base. Et si Cristiano Ronaldo était l’iPhone du football ?

Une autre Galaxy ?

Opposé à Ronaldo, on a un Lionel Messi qui ressemble à Monsieur Tout Le Monde. Moqué par sa taille, il a su s’imposer dans le milieu du ballon rond avec le maillot du FC Barcelone. Aujourd’hui, il impose le respect. Il tente de ne pas trop faire de vagues dans les médias, mais le fisc espagnol veille au grain. Messi, c’est un peu le petit gars qu’on a vu jouer en District, qui avait un talent fou, qui a su grimper les échelons et qui brille aujourd’hui. Là où la jeunesse va s’identifier à son rival qui a un côté « jeu vidéo », la vieille garde va se rattacher à Messi. C’est un peu ce joueur passe-partout, sur-mesure mais tellement efficace. Ses statistiques sont également impressionnantes. Et si Lionel Messi était un téléphone sous Android, un Samsung, par exemple, du football ?

Une histoire de goût

On a souvent vu des amis, des collègues ou des membres de notre famille sortir leur iPhone dernier cri pour « briller ». Au vu de son prix, il faut être blindé ou faire un sacré crédit pour l’avoir en poche. C’est « bling bling » d’avoir un iPhone. A côté de ça, on va sortir notre Samsung Galaxy, qui peut paraître banal et vanter les mérites pratiques de ce smartphone. Mais au fond, la supériorité d’un téléphone par rapport à l’autre ne dépend que de l’utilisation qu’on veut en faire. IOS va combler les autres, Android va combler les autres. Cristiano Ronaldo va faire vibrer les uns, Lionel Messi va faire vibrer les autres. Comme le dit un vieil adage, tous les goûts sont dans la nature. Certains vont même alterner entre les téléphones, tout comme d’autres vont saluer les performances des footballeurs portugais et argentins.

Problèmes de riches…

Cette guerre entre supporter de Cristiano Ronaldo et Lionel Messi n’a pas de vainqueur. Chaque côté a ses arguments. Mais pour ceux qui préfèrent les Windows Phone, il y a toujours Falcao… Tout comme le duel entre les différents Smartphone, il est très difficile de prendre parti. Depuis presque dix ans, nous avons la chance de voir évoluer sur nos rectangles verts deux des meilleurs joueurs de l’histoire du football. Alors, il est plus simple de se confronter plutôt que d’observer et profiter. Prenons-nous la main et… Désolé, je n’ai pas pu finir l’article car mon téléphone vient de redémarrer seul…

Johnny FUDAL – @SDA2050

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« Serge, vous n’ « Aurier » pas dû »

« Serge, vous n’ « Aurier » pas dû »

L’affaire a fait grand bruit le week-end dernier. L’ « Aurier Gate » a choqué la planète football. Filmé autour d’une chicha avec son ami Mamadou Doucouré, il s’est « amusé » à répondre aux questions des internautes en direct sur Périscope. Mais l’ivoirien n’a pas été tendre avec ses coéquipiers. Pour le joueur formé au Racing Club de Lens,  Salvatore Sirigu est une « guez » (diminutif de « merguez », soit un « nul »), Angel Di Maria est un « guignol », pire encore, il qualifie son entraineur Laurent Blanc comme étant une « fiotte ». Le soir-même d’un match nul de son équipe contre Lille (0-0) et à quelques jours d’un match capital en Ligue des Champions contre Chelsea, Serge Aurier a créé un bad buzz, l’ « Aurier Gate ».

Vers la guillotine ?

Comment peut-on défendre Serge Aurier ? Insulter son entraîneur et ses coéquipiers n’est pas forcément professionnel… Tenir des propos homophobes, non plus. Le jeune défenseur passé par Lens et Toulouse a pour habitude de manier maladroitement les réseaux sociaux. En 2014, il annonçait avant son nouveau club son transfert au PSG, au nez et à la barbe du communiqué officiel parisien. Autre cas, après un match face à Chelsea, il insulte l’arbitre du match sur Snapchat de « sale fils de pute » (sic). Ce dernier coup de sang lui avait valu une suspension de trois matchs. Ici, après sa bourde « périscopique », il est d’ores et déjà mis à pied par son club et sera convoqué à un rendez-vous avec sa direction ce lundi 22 février. Serge Aurier pourrait risquer une grosse amende, une mise à l’écart jusque fin de saison voire même un licenciement. Certaines personnalités du football comme Guy Roux l’enverraient même en prison… Imaginez la scène : Aurier discutant avec un criminel et indiquant qu’il a tenu des propos injurieux envers la communauté des merguez… L’ancien coach du club parisien, Antoine Kombouaré a tenu à soutenir son homologue Laurent Blanc, un peu comme la quasi-totalité du monde du ballon rond. Egalement interrogé à ce sujet, Willy Sagnol a tenté d’uriner sur le feu. Faisant profil bas sur ce scandale, l’entraineur bordelais se rappelait qu’il avait également dérapé fin 2014 en faisant une bien piètre image au « joueur typique africain ». Aujourd’hui, Sagnol indique qu’humainement, chacun peut dire des « conneries ».

Avocats du diable ?

D’autres personnalités sont montées au créneau pour défendre le défenseur parisien. Son ancien coéquipier en sélection ivoirienne, Didier Drogba lui a tendu la main. En pointant du doigt les « bons penseurs », il a surtout dénoncé le manque d’encadrement de Serge Aurier. Pour l’ancien marseillais, un footballeur doit être sensibilisé aux retombées des réseaux sociaux. A l’heure où les footballeurs deviennent des modèles pour la jeunesse, ils devraient, au moins, avoir une formation en communication. Au lieu d’idolâtrer les footballeurs et de leur tomber dessus à chaque bévue, la jeunesse devraient prendre en exemple des figures emblématiques telles que T’Choupi, EnjoyPhoenix ou le rappeur Jul. A noter qu’un autre sportif a tenu à défendre Serge Aurier. Invité sur RMC, Yannick Noah a refusé d’accabler le parisien. Mais le défenseur est-il pardonnable ? Qui n’a jamais, pour rire, insulté son patron ou ses petits collègues. Sauf qu’ici, le coupable l’a fait sur les réseaux sociaux, ici le coupable est footballeur, ici le coupable est joueur au Paris Saint Germain…

Deux poids, deux mesures ?

Comme indiqué ci-dessus, Willy Sagnol a tenté de rester tempéré face aux propos de Serge Aurier. Il avait lui-même été dans la tourmente médiatique mais ce n’était pas le seul. En 1988, Eric Cantona avait mal digéré sa non-sélection en Equipe de France. Suite à cela, il avait qualifié le sélectionneur des Bleus, Henri Michel, de … « sac à merde ». La future idole de Manchester United avait écopé d’une suspension de dix mois en sélection nationale. A l’époque, il n’avait pas été menacé d’être balancé aux crocodiles… Les dérapages incontrôlés dans le football sont  aussi fréquents que dans une course de NASCAR… Voici quelques autres petits exemples à l’appui. En mars 2015, un joueur criait dans les couloirs d’un vestiaire qu’il n’avait jamais vu un arbitre aussi nul, dans ce pays « de merde » qu’est la France. Ce dernier  est une personne qui a été défini par Aurier comme étant une « gentille bête ». Nul n’a pu oublier que pour Zlatan Ibrahimovic, la France est un pays « de merde ». Pour avoir insulté soixante-six millions de français, le suédois avait écopé de quatre matchs de suspension. Pour avoir été injurieux envers quatre coéquipiers, Serge Aurier sera-t-il aussi « lourdement » sanctionné ? Une autre boulette. Lors d’une réunion, le sélectionneur de l’Equipe de France de l’époque déplorait que le système de formation tricolore privilégiait le même prototype de joueurs : grand, costaud, puissants ce qui, selon lui, ne ciblait que les « blacks » sujets à « problèmes ». Le technicien français s’était ensuite excusé et n’avait pas été inquiété par quelconque sanction. Mais qui fût cette personne ayant tenu des propos racistes ? Laurent Blanc, cette même qui s’insurge d’avoir été insulté de « fiotte » par son joueur. Y-a-t-il deux justices ? Les médias en font-ils trop face à ce vacarme ? A l’approche de l’Euro, le football est ultra-médiatisé et tant qu’on écrira sur les sex-tapes des uns, sur les périscopes et message sur Twitter des autres, les footballeurs resteront médiatisés et considérés comme « personnages publiques » et donc regardés par la jeunesse. Cercle vicieux ?

Johnny FUDAL – @SDA2050

16eme de finale d’Europa League (match aller) : Olympique de Marseille – Atletico Bilbao.

16eme de finale d’Europa League (match aller)

Olympique de Marseille – Atletico Bilbao.

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Avant Match :

29 000 spectateurs sont réunis au Vélodrome ce qui n’est toujours pas assez surtout pour une coupe d’Europe. Les deux équipes ont 35 points dans leurs championnats respectifs.

Dans ces premières minutes le pressing de l’Atletico se fait sentir, Marseille essaie d’opérer en contre mais le bloc espagnol est bien en place.

13eme – Isla s’infiltre côté droit avec un peu de réussite il donne la balle a Fletcher dans l’axe, il frappe du gauche le ballon est contré.

19eme – Williams accélère côté droit il donne à De Marcos qui centre, le ballon et dévié en corner.

Nkoudou est le joueur le plus en vue côté Marseillais par ses accélérations et ses combinaisons avec Barrada.

Bilbao défend très bien et effectue un pressing de chaque instant sur le porteur du ballon.

22eme – Alessandrini centre vers Fletcher, il essaie d’appuyer son ballon de la tête, il finit dans la niche du gardien, l’arbitre siffle tardivement hors-jeu .

L’Atletico Bilbao combine beaucoup côté droit souvent grâce à De Marcos.

28eme – Le français Aymeric Laporte fait une mauvaise passe dans l’axe sur la relance, Barrada récupère le ballon frappe mais il est contre par son défenseur.

Le rythme a ralenti à l’approche de ses 30 premières minutes.

31eme – Ballon aérien en direction de Williams mais Mandanda intervient bien sûr le ballon pour soulager sa défense.

36eme – Centre de De Marcos vers Willliams mais Rolando coupe la trajectoire en corner.

36eme – Suite au corner le ballon est dégagé de la tete par La défense marseillaise, la balle revient sur Eraso il frappe le ballon passe au-dessus de la transversale.

38eme – Marseille obtient un coup franc qui est envoyé dans la boite, le gardien fait une sortie aérienne très engagée sur Nkoulou , les 2 joueurs se relèveront .

44eme – Encore un centre de De Marcos mais Mandanda lie bien le jeu.

45eme – Bilbao a une belle possibilité de contre mais Williams prend trop de temps dans sa transmission et les hommes de Michel peuvent se replacer.

Mi-temps : Aucune occasions franches dans ce match, les deux équipes sont bien compactes les gardiens n’ont presque rien eu à faire dans ces 45 premières minutes.

Les 22 acteurs reviennent sur le terrain aucun changement effectuée par les entraîneurs.

46eme – Nkoudou, lancé par Barrada déboule côté gauche, effectue un centre mais bonne défense de Laporte sur Alessandrini.

47eme – Réponse de l’Atletico, Williams tente une frappe croisée qui finit droite des buts de Mandanda.

51eme – Belle combinaison partant d’Alessandrini, Fletcher donne A Barrada 8 mètres du but mais il met trop de temps à tirer.

54eme – Goooooooooooooaaaalaaasssoooooo d’Aduriiiiiiz de 25 mètres légèrement excentré, il reprend de volée, frappe spontané, le ballon mal dégagée monte et redescend vite dans les buts. Mandanda est trop avancé, magnifique but !

56eme – Merino côté gauche transperce La défense, frappe, l’angle est fermée le ballon Fini sur le poteau, Mandanda récupère le ballon difficilement.

57eme – Sortie de Eraso entre de Rico pour l’Atletico Bilbao

58eme – Double remplacement pour l’OM. Sortie de Alessandrini entrée de Michy, entrée de Thauvin sortie de Barrada.

60eme – Coup franc tiré par Thauvin a 27 mètre côté droit mais ça n’inquiète pas le gardien qui est bien placé.

66eme – Thauvin a un bon ballon d’Isla, il frappe pied gauche mais le ballon passe à moins d’un mètre des buts de Herrerin.

72eme – Centre d’Isla mais Fletcher se gêne avec Rolando pour prendre le ballon de la tête.

74eme – Sortie de Merino entrée boveda pour Bilbao.

81eme – Dernier changement pour Marseille, sortie de Nkoudou entrée de Sarr

82eme – Cafouillage dans la relance marseillaise, Aduriz récupére le ballon frappe au sol a 20 metre le ballon frôle le poteau droit de Mandanda.

83eme – Thauvin accélère, il fait parler sa vitesse, frappe pied gauche le ballon est dévié par un défenseur et touche l’extérieur du poteau.

87eme – Rolando tergiverse sur un duel aérien avec de Marcos, il en profite frappe mais le ballon passe largement à côté.

89eme – Aduriz le vétéran qui a été l’homme du match, côté droit, accélère face à Manquillo, frappe mais le ballon est devié en corner

L’arbitre annonce 4 minutes de temps supplémentaire.

Et c’est fini ici au Vélodrome, Victoire de l’ Atletico Bilbao 1 a 0 qui a su gérer son match et par un coup de génie d’Aduriz remporte ce match. Marseille devra faire un résultat à Bilbao et malgré un grand Lassana Diarra la tâche s’annonce compliquée.

@Beni_K_Officiel

Tragédie en Argentine…

Tragédie en Argentine…

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Un arbitre a été tué dimanche par un joueur pendant la rencontre qui se déroulait dans la province de Cordola, opposant 2 clubs amateurs.

L’arbitre de cette rencontre, César Flores âgé de 48 ans a sanctionné un joueur de la rencontre d’un carton rouge. Ce joueur, furieux, s’est précipité vers son sac à dos, a pris son arme et est retourné sur le terrain afin de tirer sur l’arbitre. Il a tiré 3 balles dans la tête, le cou et la poitrine de l’homme de 48 ans. Le joueur a ensuite tiré une balle dans la poitrine d’un autre joueur. L’auteur des tirs est recherché par la police alors que la première victime est décédée et la deuxième est à l’hôpital, mais son état est hors de danger.

Romain

José Mourinho à Manchester United, ce serait bouclé !

José Mourinho à Manchester United, ce serait bouclé !

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« Marché conclu » ! La citation d’un journal anglais ( « The Daily Mail ») confirme une rumeur qui court depuis plusieurs semaines. Le quotidien britannique a déjà annoncé que le technicien portugais et ancien entraîneur de Chelsea, José Mourinho, et le club anglais, Manchester United, étaient tout proches de trouver un accord, en début de semaine.

L’arrivée de José Mourinho à Manchester United va précipiter le départ de Louis van Gaal, en place depuis deux ans. Le Néerlandais essuie une vague de critiques de la part des supporters et des médias cette saison en raison de ses résultats décevants, loin des attentes et de l’investissement réalisé cet été (plus de 150 millions investis sur 1 an et demi). Il n’a par exemple pas réussi à qualifier United pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions (éliminé par Wolfsburg en phase de poule).

José Mourinho est sans club depuis son licenciement de Chelsea, où le nom de Diego Simeone est apparu pour succéder à Guus Hiddink qui mène l’intérim. S’il rejoint Manchester, il y retrouvera Pep Guardiola, son rival à Barcelone lorsque le Portugais entraînait le Real Madrid. L’Espagnol, qui dirige actuellement le Bayern Munich, prendra en charge Manchester City la saison prochaine à la place de Manuel Pellegrini.

@Zephaze

Les Gunners se relancent !

Afficher l'image d'origine   Les Gunners se relancent !   Afficher l'image d'origine

Au terme d’un match passionnant et remplit en rebondissements, les hommes d’Arsène Wenger empochent les 3 points, ce qui leurs rouvrent les portes du Titre !

Pour Leicester ce fut cruel, avec une bonne entame de match ou ils ont su bousculer les Gunners, mais rapidement réduits à 10 leurs efforts ne furent pas récompensés. Cette défaite va peut être jeter un doute sur cette fabuleuse et exceptionnelle quête du titre.

Les compositions :

Leicester, dans son classique 4-4-2, avec Drinkwater et Kanté dans l’axe et leurs fort impact, Mahrez sur l’aile droite.. du classique!

Arsenal, Dans un 4-2-3-1 Coquelin de retour dans le 11 ( à la place de Flamini ) Chamberlain titulaire à droite en lieu et place de Walcott sur le banc.

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Dès le début du match, les Gunners imposent leurs rythme, avec des attaques construites soutenues par le milieu de terrain ( notamment Ramsey ). La qualité technique des joueurs et des combinaisons permettent de rapidement se projeter dans la surface des Foxes.

Cependant la tendance va s’inverser, Leicester fort de sa rigidité et discipline défensive va repousser l’adversaire vers les ailes ( un peu à l’image de la Juventus) avec un Kanté à gros volume de jeu qui va gêner Mesut Ozil, qui va peu à peu délaisser l’axe.

Tout va donc reposer «entre les pieds d’Olivier Giroud» seul relais dans l’axe.

Les Foxes vont alors passer la deuxième, et grâce aux montées balles aux pieds de Kanté qui brise les lignes adverse, va remonter en bloc et gêner les relances des GunnersCependant cela ne va pas amener de danger, sauf sur une des remontés de balles de Kanté (entachée d’une faute au départ) qui amène le penalty ( 43e)

Menant 1-0 les Foxes gèrent, mais peu avant l’heure de jeu ( 57e) l’expulsion de leur latéral droit Simpson va faire basculer la rencontre. (Mahrez cède sa place à Wasilewski, dommage pour l’Algérien)

Au retour des vestiaires Sanchez va vite s’imposer dans l’axe, en étant plus réactif et va compenser l’absence d’Ozil.

Avec Vardy et Okazaki seul devant Leicester va quand même réussir à créer quelques occasions en jouant long. Mais la sortie du Japonais va tout changer (61e) Plus rien! Vardy est esseulé et va totalement disparaître du match.

Wenger va lui aussi utiliser son banc, en faisant sortir Coquelin ( 61e) pour Walcott, et replacer Chamberlain à coté de Ramsey comme face à Southampton il y à quelques semaines.

La sortie d’Okazaki va aussi libérer Ozil, car il à beaucoup travaillé dans sa zone tout le match. Sanchez et Walcott font des différences et logiquement Walcott égalise à la (70e) sur une belle remise de Giroud.

L’entrée de Welbeck à la place de Chamberlain ( 83e) va rendre à Ozil son rôle central , bien aidé aussi par le «No mens land» laissé par Leicester.

Plus libre l’allemand va faire parler sa qualité de passe dans le dos de la défense adverse, et offre la victoire aux siens avec un «Freekick» servit sur un plateau pour Welbeck, en délivrant au passage sa 17e passes décisives de la saison.

Homme du match : Kanté The machine !

Quel match du Français dans l’entre jeu! Il était partout, PARTOUT! Increvable le bonhomme, on attends de pieds fermes sa convocation avec l’équipe de France.

7 Interceptions

6 tacles réussis sur 7

13 ballons récupérés

78% de passes réussies



Les Foxes peuvent donc nouer quelques regrets , les mauvais choix tactiques de Ranieri et l’expulsion idiote de Simpson ont condamnés l’équipe. Mais il faut vite se remettre en selle et oublier ce faux pas!

Quand aux Gunners, ils se relancent dans la course au titre de champion d’Angleterre, et quoi de mieux qu’une victoire face au leader de Premier League pour préparer le choc face à Barcelone en Ligue des Champions!

T.A